L’association Ayud’Art grandit chaque année depuis sa création. Mais sans vous, nous cesserions d’exister. Chacun d’entre nous peut aider à sa mesure.
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Nous avons aussi besoin, dans notre fonctionnement en France d’acteurs de terrain,, pour l’organisation logistique de l’association : organisation de ventes, prise en charge de missions au sein de l’association...
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Parler de nous, nous faire connaître, c’est nous aider à grandir : auprès de vos proches, à votre travail, auprès de votre comité d’entreprise, d’établissements susceptibles de nous accueillir pour une exposition, une conférence, une vente d’artisanat...
Acheter de l’artisanat
Ayud’Art vend en France des objets d’artisanat péruvien. Nous sommes dans une démarche d’achat éthique au Pérou et allons vers la mise en place d’une filière de commerce équitable. Les bénéfices de ces ventes sont intégralement employés à des projets au CIMA. La vente d’artisanat ne représente pas l’activité principale de notre association mais lui permet un financement propre.
Vous avez un faible pour les marionnettes à doigts et les écharpes en alpaga, consultez régulièrement le blog des actus pour être informés des dates et lieux de nos prochaines ventes !
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Portraits de membres
Annie et Daniel Chaligné
"Tous deux retraités et sportifs, nous ne savons pas voyager sans notre tandem, merveilleuse machine de déplacement et de communication avec les gens. Quand la décision de partir au Pérou a été prise, nous avons voulu impliquer tous nos parents, amis et copains au projet. Autour de notre vieux four à pain, nous les avons conviés à des repas festifs et, en échange, ils versaient leur obole pour les garçons du Cima. Ça a bien fonctionné puisque nous sommes arrivés à Cima le 6 août 2003 avec une somme rondelette versée par l’intermédiaire d'Ayud'Art pour un projet médical ainsi que du matériel dentaire neuf que Gilles, un ami dentiste, nous avait donné.
Sur place, nous avons monté avec quelques garçons une exposition de photos sur notre voyage au Pérou, leur pays qu’ils ne connaissent pas. Avec d’autres, nous avons fabriqué du pain et des gâteaux. Un vernissage a été alors organisé auquel tout le Cima était convié. Les garçons ont pu aussi s’essayer au tandem, c’était pour eux une expérience fabuleuse, il fallait les voir attendre impatiemment leur tour !"
Depuis notre retour en France, nous continuons à aider l’Association Ayud’Art dans notre région en communiquant et en agissant sur des marchés de Noël ou tout type de manifestation de solidarité internationale. Une superbe aventure qui ne s’est pas arrêtée aux frontières et qui continue dans le temps !
Marie-Thérèse et Marie-Claude
Aide ménagère et assistante maternelle. "Amies de longues dates, nous avons pour habitude de communiquer ensemble des rencontres et des sujets qui nous motivent. L’association Ayud’art en fait désormais partie ! Nous avons eu connaissance d’Ayud’art par sa présidente et avons rapidement décidé de tenter à notre mesure de donner un coup de main à l’association en parlant autour de nous des petites marionnettes à doigts vendues au profit du CIMA. Notre entourage a très bien réagi et nous sommes ravies de pouvoir offrir un petit cadeau bon marché à nos petits enfants en sachant qu’il permettra d’apporter sourire et réconfort aux garçons du CIMA."
Marie Tual est partie 6 mois à CIMA en 2004
"J’ai décidé de partir tout simplement pour mettre entre parenthèses ma vie professionnelle et ma vie privée, afin de consacrer du temps aux autres, à ceux qui pouvaient en avoir besoin. Étant salariée depuis 5 ans, j’ai demandé à bénéficier d’un congé de solidarité internationale que mon employeur a bien voulu m’accorder.
Mon chemin a alors croisé celui du CIMA.
Là-bas, j’ai pu assurer un soutien scolaire personnalisé (tous les matins, 6 enfants, un par un avec moi pendant une heure, de la lecture, des dictées, etc.). A 13h30 c’était l’heure du déjeuner, et j’allais généralement dans un pavillon partager le repas avec les enfants ou parfois, avec le personnel. Vers 15h00 les ateliers reprenaient et alors là, je faisais des choses très variées ! J’ai donné des cours d’informatique, aidé à faire les devoirs, accompagné des enfants à La posta (le centre médical du coin), fait du rangement, dépanné à droite à gauche… Il faut savoir être multifonctions comme on dit ! A 19h00 nous partagions la fin de journée et le dîner avec les garçons. Après le repas, l’heure est propice à discuter avec eux, d’organiser des jeux, de lire des histoires aux tout-petits avant qu’ils ne s’endorment, d’organiser un atelier de dessins, ou d’ouvrir la bibliothèque pour permettre aux enfants de fréquenter les livres.
Chaque vendredi soir, nous allions avec Jean-Louis Lebel, le fondateur du centre, voir les enfants dans les rues, sous le pont à Lima. Les week-end, le plus souvent possible, j’emmenais 5-6 enfants qui ne peuvent jamais sortir, car pas de famille ou trop loin, au cinéma, histoire de leur changer les idées…
Cette expérience au Pérou, au CIMA, m’a énormément apporté, enrichie, mais cela n’a pas été toujours très facile.
On vit avec des enfants qui cumulent tous les types de problèmes (familiaux, santé, drogue, criminalité, violences physiques et sexuelles de la part des parents, eux-mêmes alcooliques ou trafiquants de drogues, etc.) ; ils ont donc souvent des crises d’angoisse. J’avoue qu’il est difficile parfois d’admettre qu’un petit de 8 ans se retrouve déjà…si bas.
Malgré la diversité des caractères et des détresses qui se cachent derrière chacun, tous sont demandeurs d’attention, d’écoute, d’affection. Simplement ils ne savent pas toujours bien l’exprimer et derrière leur dureté c’est souvent un appel au secours, une volonté d’attirer l’attention.
Aujourd’hui je suis de retour en France, j’ai repris mon travail de juriste avec une expérience unique et riche qui m’habite et me dynamise.
Tous les deux mois je téléphone aux enfants du CIMA pour avoir et donner des nouvelles, même si je ne peux pas leur parler à tous bien sûr !
J’ai vécu une expérience formidable qui m’a permis de voir les choses bien différemment à mon retour, une belle leçon d’humilité et de partage."
Nicolas, 29 ans,
Chargé d’études marketing dans une régie publicitaire (Radio).
"Pendant mes études de commerce, en prenant la présidence d’une association humanitaire à destination du Pérou, j’ai eu l’occasion ou plutôt la chance de me rendre à Cima. Sans même me connaître, les membres de CIMA, petits et grands m’ont tendu la main quand j’en ai eu besoin, depuis j’essaie autant que possible de les aider par le biais de l’association Ayud’Art. Il ne s’agit pas seulement d’une dette que j’ai envers eux, sur place, j’ai appris à comprendre et à respecter leur travail et je suis ravi, au fur et à mesure de nos voyages, de voir les enfants s’épanouir, élevés avec amour par un encadrement dévoué, je pense notamment à Jean-Louis, à Mario mais aussi à Anne avec qui j’ai établi de vrais liens d’amitié. Que ce soit avec les enfants ou avec les adultes, Cima est pour moi comme une famille que je suis content de pouvoir aider. Je suis fier de leur dévouement pour les uns, fier de leur désir de s’en sortir pour les autres, j’apprends beaucoup avec tous mes amis du Cima et dans le cadre du projet Ayud’Art, je fais d’heureuses rencontres parmi les nouveaux volontaires ou pendant nos différentes actions en France (ventes, présentations) ou au Pérou (4 voyages). Ayud’Art une association dynamique et soudée, un projet et des amitiés auxquels je tiens."
Pauline Filippeti
Agée de 18 ans, Pauline a la chance d’avoir une maman d’origine péruvienne professeur d’espagnol en France. Facile l’espagnol pour elle ! Mais aller visiter CIMA en 2006 lors d’un de ses voyages en famille à Lima alors qu’on pourrait se balader pour faire du tourisme, c’est déjà nettement moins évident. Un choc, une révélation, une véritable prise de conscience en pleine face. Pauline est arrivée à Ayud’Art avec ses tripes, sa révolte et une énergie dont seule la jeunesse a le secret. Du sang neuf dans l’assoc' et des projets tant et plus !
Julie et Moïse
Agée de 20 ans Julie est passionnée de voyage et étudiante en faculté d’espagnol à Lyon. Elle aide Ayud’Art avec un ami à elle, Moïse, depuis la création de l’association. Moïse quant à lui est âgé de 36 ans, travaille depuis plus de 10 ans auprès de jeunes d'horizons divers à la suite d'une formation de trois années en psychologie et après avoir travaillé dans l'animation dans des centres de loisirs, mené des actions bénévoles en tant qu'animateur de quartier en faveur de jeunes de la région parisienne (Aide aux devoirs, animation culturelle et sportive) et effectué des stages d'éducateur spécialisé auprès d'enfants autistes, d'adultes déficients mentaux puis d'adolescents en difficulté. Julie et Moïse parlent d’Ayud’Art autour d’eux, ont organisé une vente d’artisanat et ont entrepris des démarches pour présenter l'association à la Mission diplomatique péruvienne à l'ONU. Ils souhaitent pouvoir développer d'autres projets dans la région Rhône-Alpe qui permettront de soutenir le CIMA et d'aider ses petits protégés à vivre mieux et à bénéficier de perspectives d'avenir dignes.
Les familles
La famille Rousseau |
Ceux qu’on appelle toujours
"les", Les Lisowski, Les Rousseau... ou comment avoir une vie de famille (2 et 3 enfants) et rester ouverts sur le monde. Il sont la preuve vivante qu’aider Ayud’art ce n’est pas seulement partir au Pérou, parler plusieurs langues ou se lancer dans la comptabilité. En Lorraine, dans un |
La famille Lisowski |
| quartier ou un village, ils parlent d’Ayud’art, dégotent une vente ou font vivre la flamme de l’intérêt de leurs jeunes élèves et la motivation de leurs ados d’enfants ! Chapeau bas "Les" ! |
Arnaud et Laurence
Tous deux cadres parisiens, ils n’hésitent pas filer à la grande Braderie de Lille chaque premier week-end de septembre pour faire connaître l’assoc' et vendre de petites marionnettes à doigts. Chaque année un peu plus, chaque année un peu mieux jusqu’en Février dernier où ils ont décidé de mettre cap au Sud vers Lima pour un vaste trek touristique de 3 semaines au Pérou. Mais il ne leur serait pas venu l’idée de rentrer en France sans mettre des couleurs et des visages sur les petits du CIMA dont ils avaient tant entendu parler. Quelques jours au Centre après quelques semaines de tourisme, une recette qui semble bien leur convenir puisque les ingrédients leur ressemblent… rencontres, générosité et partage !
Anaïs et Romane
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Les portées volontaires 26 et 24 mois. Les plus jeunes membres, embrigadées de force et sans accord parental, LE scandale d’Ayud’art ou comment assurer la retraite des membres du bureau. Pensons à l’avenir bébé... |
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Anaïs et Elise |
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Romane et sa maman |
Mathilde, 28 ans
DESS de gestion des ressources en eau continentale, termine son diplôme d’éducateur spécialisé option "solidarité internationale". Défi Jeunes 2007.
"Après avoir fait de la biologie, de l’environnement, de la gestion des crues, je suis retournée sur les bancs de l’école pour suivre la formation d’éducateur spécialisé option solidarité internationale à l’IRTS de Nancy. L’envie de partir à l’étranger pour participer à une action de solidarité internationale est en moi depuis de nombreuses années. Ma question initiale était : "Pourquoi aller aider à l’étranger alors qu’il y a déjà beaucoup faire en France pour aider les plus démunis ?" Ce questionnement m’a amenée à être bénévole aux "Restos du cœur" pendant 5 ans. Cette expérience auprès des plus défavorisés m’a énormément touchée. Elle a bousculé toute mon existence et m’a conduit à changer d’orientation professionnelle. Me voilà aujourd’hui en fin de formation d’éducatrice spécialisée.
J’ai rencontré l’association Ayud’art au Marché du Monde à Nancy. Lors de cette première entrevue, j’ai pu obtenir de nombreuses informations sur la situation des enfants des rues, sur le foyer CIMA qui leur offre une chance de s’approprier un avenir décent et sur les activités de l’association en France. J’ai également pu voir des photos du CIMA. Ce foyer m’a immédiatement séduite car il assure une prise en charge globale des enfants avec un caractère éducatif. Au vu de mon parcours et de ma formation, cela correspondait complètement à mon projet professionnel et personnel.
Lors de stages effectués dans le cadre de ma formation, j’ai pu travailler auprès d’enfants handicapés, de femmes en grandes difficultés et de personnes demandant l’asile. A titre professionnel, ce projet me permettra d’acquérir une expérience supplémentaire auprès d’enfants en difficultés et en situation d’extrême pauvreté, de me confronter à une autre réalité que la réalité française. Partir 6 mois au CIMA représente pour moi un véritable test de mes capacités d’adaptation, de gestion de mes émotions et de ma vision du monde. Ce projet m’amènera très certainement à acquérir d’autres aptitudes qui me serviront dans mon avenir professionnel comme le montage de projet, la réalisation, l’ouverture sur le monde, l’analyse de cette expérience et sa transposition dans le contexte français.
Afin de donner de l'envergure à mon projet de volontariat au CIMA, j'ai monté un dossier Défi Jeunes que je soutiendrai en mai 2007. Rendez-vous dès mon arrivée au CIMA le 15 Septembre 2007 pour des nouvelles en direct de ce volontariat qui s’annonce déjà bouleversant pour moi…"
Ana
C’est en France, à Paris, qu’Ana a fait ses premiers pas dans l’univers d’Ayud’art. Mais ces derniers se sont vite transformés en pas de géant, parce qu’ "on a tous forcément quelque chose à apporter au CIMA", Ana, après un séjour au CIMA, a décidé de donner ce qu’elle maîtrise le mieux, le fruit de ses études et de sa pratique, ses compétences dans son domaine de prédilection, la communication. Alors tout y est passé, les logos, les sites Internet, le graphisme, les conseils, les couleurs, parce que tout cela ne s’improvise pas et qu’une vitrine interactive donne tellement de vie aux idées et aux énergies qui se cachent derrière. Développer des outils de communication, permettre à Ayud’art de grandir et de toucher un plus vaste public, un pari magnifique pour donner des ailes à une association qui ne demandais qu’à voler, faire don de compétences techniques qui décidément, ne s’improvisent pas… A vous de juger du résultat sur ces pages !
Et tous les autres...
Sans qui Ayud’art n’existerait pas, eux qui organisent ou collaborent à des ventes, qui s’intéressent à Ayud’art , nous soutiennent ou font connaître l’association les Patricia, Danièle, Thibaut, Myriame, Colette, Bénédicte, André, Odile, Bertrand, Nael, Gérard, Aurélie, Brigitte, Jean, Françoise, Marc, Jean-Marc, Evelyne, Marie, Vincent, Nelly, Pauline, Edith, Anne, Catherine, Christian, Laurence, Stéphane, Fanny, Mathé, Danièle, Anne-Claire, Rachelle, Pierre, Anne-Marie, Laurence, François... et peut-être vous demain !

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